Compte rendu CGT du CCE : Réunion du 9 MARS 2017

Délégation patronale : Mme MAZIERE et Mme DASSONEVILLE

 

1 - APPROBATION DU PV DU 10 & 11 JANVIER 2017

 

Vote du votant (16 votants) : 14 Favorables, 2 Abstentions, 0 Défavorable.

 

2 - APPROBATION DU PV DU 17 JANVIER 2017

 

Vote du votant (16 votants) : 14 Favorables, 2 Abstentions, 0 Défavorable.

 

3 -  INFORMATION ET CONSULTATION DU CCE SUR LE PROJET DE DEPLOIEMENT DE LA PHASE 2 DU PROJET EASIER ET SUR LE PLAN D’ACCOMPAGNEMENT CORRESPONDANT

 

Arrivée de Mme VANDECASTELLE et Mr CASTEL pour représenter la direction dans ce projet.

 

Arrivée de Mr PELLETIER et Mr HERRAUT du Cabinet SEXTAN pour présenter leur rapport sur le « projet EASIER concernant lots 2 »

 

Préambule : (extrait du rapport EASIER page 6 & 7)

 

Sur le décalage du calendrier de mise en œuvre du projet et ses conséquences

 

Un nouveau décalage du déploiement, et un calendrier toujours en cours de mise à jour 

 

Les critères de go/no go n’étant toujours pas au vert pour la phase 1, le déploiement des étapes 1 à 5 sur l’ensemble des magasins a été repoussé. À l’heure où nous finalisons ce rapport, la direction n’avait pas encore achevé la mise à jour du calendrier de déploiement. La plupart des étapes du projet étant dépendantes les unes des autres, ce retard dans le déploiement de la phase 1 entraîne un décalage de l’ensemble du calendrier du projet.

 

La direction assume ces décalages et se déclare prête à prendre le temps nécessaire pour déployer de manière sécurisée les différents modules.

 

Nous avions souligné que le calendrier initial nous paraissait beaucoup trop ambitieux et serré. Le fait que la direction souhaite prendre le temps nécessaire pour déployer dans de bonnes conditions est une bonne chose. On constate cependant que la méthode Agile itérative retenue n’a pas permis de gagner du temps dans le déploiement…

 

Quelles conséquences sur le coût du projet ? 

 

Si ces décalages sont nécessaires, ils auront certainement pour conséquence une augmentation du coût final du déploiement. Le coût réel pour 2016 a été de 7,7 millions d’euros, dont 4,2 millions d’euros financés par le Groupe. Dans ces coûts, l’essentiel correspond à des renforts en personnel (CDD, intérim, prestataires), 1,6 million d’euros concernent des frais autres (frais de déplacement, arrêts de licence…). Ce réalisé est inférieur au budget 2016 (8,2 millions d’euros), mais une partie des coûts prévus en 2016 va se reporter sur 2017.

Pour 2017, la direction a budgété 7 millions d’euros, sur lesquels la part refacturée au Groupe devrait être du même ordre qu’en 2016.

 

Quelles conséquences sur le calendrier général de déploiement Easier et de la stratégie One Kingfisher ? 

  • Le déploiement de Easier sur les autres filiales du Groupe en Europe est-il remis en cause ?
  • Le décalage du déploiement aura-t-il des conséquences sur le calendrier général du plan stratégique (et ses retours sur investissement), alors même que le Groupe s’est déjà engagé sur un calendrier de retour pour les actionnaires ?

 

Un déploiement nécessitant à la fois le recours à des ressources supplémentaires externes et une connaissance fine des processus propres à l’entreprise.

 

Les phases 2 et 3 du projet de déploiement de Easier constituent une extension importante des fonctions de SAP, alors que le déploiement de la phase 1 n’est encore que très partiel. Le calendrier de déploiement de ces deux prochaines phases doit être examiné avec prudence, car plusieurs étapes sont interdépendantes. Cela confirme le fait que la mise en place d’un ERP, à Castorama comme dans d’autres entreprises, doit s’appuyer sur une analyse fine des processus cibles afin de définir le paramétrage adéquat. Le processus itératif adopté (Agile) permet d’affiner l’analyse à partir d’un ou plusieurs sites pilotes, mais il reste bien souvent des correctifs à apporter lors de la généralisation à l’ensemble des sites. La présence de CDD et d’intérimaires dans les services du siège, dont la proportion a sensiblement augmenté du fait du projet Easier, s’explique par les tâches supplémentaires que nécessite la mise en place de SAP.

 

Néanmoins, il est important d’avoir une approche différenciée sur l’opportunité de cette politique :

  • L’embauche de prestataires externes, de salariés en CDD ou d’intérimaires permet de bénéficier de compétences que l’entreprise ne possédait pas (ex. : spécialistes d’outils Web, de SAP OM).
  • Un surcroît d’effectif est aussi nécessaire pour assurer des tâches supplémentaires par rapport au fonctionnement normal. Cela paraît opportun pour la saisie de nouvelles données (ex. : fiches produits), des tests avant implémentation, ou encore le développement d’interfaces de migration entre deux applications.
  • Mais la présence de nombreux CDD et intérimaires présente aussi des sources de fragilité pour l’entreprise, notamment dans une démarche d’implémentation d’un ERP. Le fait que, par définition, les CDD et les intérimaires ne soient pas des personnes employées de manière durable, peut fait perdre à l’entreprise une part de son expertise dans les domaines et processus spécifiques à l’activité de l’entreprise.

 

Résumé des conséquences du lot 2 (extrait du rapport EASIER page 8)

 

Étape 8 (RH) : 

 

La migration sur SAP doit intervenir en avril pour la fonction contrat de travail. Il ne devrait pas y avoir d’impact sur la gestion de la paie et le suivi des temps si les tests de liaison ont été concluants.

Les extensions fonctionnelles (e-recrutement, formation, portail RH) devraient faciliter le travail des équipes siège et magasins sans modifications majeures de contenu ou de charge de travail. 

 

Point des RH, avec le système dans un premier temps une surcharge de travail due à la double saisie.

 

Une interrogation concernant l’historique des contrats dans quel système seront t’ils conservés.

Quoi qu’il en soit, ils seront conservés mais seront-ils pour autant consultable rapidement ou après une recherche sous forme d’archive papier….

 

Étape 9 (comptabilité - finance) : 

 

Les changements de structures comptables (de magasin à flux) et l’intégration des frais généraux dans le process général des achats induisent des changements de process (traitement de flux), de métier (comptable d’exploitation vers comptable GNFR ou comptable général) et des adaptations d’effectifs dans les services. Les actions d’accompagnement de changement devraient être renforcées auprès de ces services.

 

Pour les gestionnaires administratifs en magasin, l’évolution des tâches et de la charge de travail est liée à la fois aux phases 1 et 2. Les niveaux d’effectifs étant assez différents d’un site à l’autre, ainsi que les tâches exercées (RH, administratif, comptable), il est difficile d’apprécier de manière globale les évolutions et les impacts. L’accompagnement des gestionnaires administratifs et l’appui à la mobilité, lorsqu’elle se justifie, sont indispensables.

 

Aspect finance, concernant l’effectif un questionnement sur la cible pour ces services. 

 

Le CCE ne s’estime pas suffisamment éclairer surtout concernant les emplois et les conséquences de la mise en route d’EASIER sur les emplois et leurs évolutions pour émettre un avis.

 

LECTURE DE LA MOTION :

 

« Le CCE constate que malgré ses demandes renouvelées, la Direction n’est toujours pas en mesure d’apporter des réponses précises sur les conséquences du projet EASIER sur l’emploi des étapes 8 et 9 du projet EASIER. 

  • En effet, Il n’y a ainsi aucun   chiffrage des conséquences sur les   effectifs (effectifs cibles, postes supprimés) par emploi et pour chaque établissement, au Siège comme en magasin, y compris sur les métiers considérés par la direction comme fortement impactés. 
  • Par ailleurs, le CCE constate que le plan d’adaptation est insuffisant car, s’il prévoit des formations aux nouveaux outils/process, il n’y a aucune mesure précise pour les salariés qui verraient leur métier évoluer ou leur poste supprimé, l’accompagnement étant renvoyé à une future potentielle négociation GPEC.

Par ailleurs la Direction n’a fourni aucune information précise sur le nombre de postes par métier et établissement potentiellement disponibles pour le « redéploiement » des salariés « impactés » par EASIER.  

Dans ces conditions, le CCE s’estime insuffisamment informer pour rendre un avis. »

 

La direction dit qu’ils ne sont pas en mesure de donner d’autres informations que celles présentées à ce jour.

 

Vote de la motion (16 votants) : 15 Favorables, 1 Abstention, 0 Défavorable.

 

4 – INFORMATION (comprenant la présentation du rapport de l’expert SEXTANT) et consultation du CCE sur le projet de déploiement de la phase 3 du projet EASIER et sur le plan d’accompagnement correspondant.

 

Résumé des conséquences du lot 3 (extrait du rapport EASIER page 9 & 10)

 

Étapes 6 et 10 (commande client, service, SAV) : 

 

La migration sur SAP permet de rapprocher le traitement global de la commande avec l’approvisionnement (la disponibilité des produits), la facturation et la gestion du client. Il concerne à la fois les call centers, les vendeurs, les assistants commerciaux, le SAV et les prestataires de services (artisans, SAV fournisseurs, etc.). Les process évoluent en simplifiant le traitement des anomalies, en facilitant le partage d’informations, en centralisant certaines données (référencement des artisans). Les impacts seront différents suivant les organisations mises en place dans les magasins (spécialisation ou non des fonctions, choix dans l’allocation des portefeuilles et répartition de la charge de travail, présence de fonctions support pour la pose, le SAV, etc.). La confirmation du maintien de la notion de proximité entre le magasin et le client dans ce domaine nous paraît un gage important de réussite du déploiement de SAP .

 

Étape 12 (Web et site marchand) :

 

La refonte du site marchand nécessite l’intégration de plusieurs « briques » garantes de meilleures performances et d’améliorations dans l’utilisation du Web, tant pour le client que pour les collaborateurs. Les prestataires permettent aussi à l’équipe interne de monter en compétences. Ces évolutions nécessaires représentent un chantier très important qui va demander du temps. Nous sommes réservés sur la capacité de tenir les délais annoncés pour atteindre tous les objectifs recherchés (vision unique client/vendeur, approche client globale, intégralité de l’offre, etc.).

 

Développement et refonte du site web Castorama avec une facilité d’accès et de recherche plus adapté pour les clients.

 

Étape 7 (entrepôts) : 

 

La gestion des stocks magasins et entrepôts sous SAP F&R permet de rapprocher les services de supply chain produits et magasins. Les services du siège auront la responsabilité accrue du paramétrage des prévisions de ventes, ce qui déchargera les chefs de secteur et de rayon. Il est prévu de renforcer les effectifs centraux, même si F&R permet de gagner du temps dans la passation de commande. L’organisation du travail dans les entrepôts n’est pas modifiée (le contrôle des livraisons est maintenu). 

 

Approvisionnement des entrepôts :  magasin→ entrepôt et entrepôt→ fournisseur.

 

Approvisionnement des magasins : établir un plan occupation des sols détermination des zones promotionnelles - anticipation des promos via business books.

 

Étape 11 (promotions et cross-dock) : 

 

La gestion des promotions avec l’outil PMR permet d’être plus efficace dans l’intégration des prévisions de ventes. Mais l’évolution principale concerne les nouveaux process de mise en place des promotions avec la concertation en amont entre le terrain et le siège (files experts), l’anticipation des actions (business-book), et l’engagement plus formalisé des magasins (tables d’allocation). Les effectifs du marketing produit ont été renforcés en amont de la mise en place de SAP.

 

La mise en place de SAP pour l’activité cross-dock dépend du bon achèvement et de la stabilisation de la gestion des approvisionnements étapes 4 et 7. La possibilité de regrouper des commandes d’achat des magasins au niveau d’une plateforme fait partie de la cible, ainsi que, à plus long terme, une gestion des litiges pour ceux qui relèvent du cross-docking.

 

Plus de commande manuelle possible à part les business books.

 

À ce stade, les « conséquences sur les métiers et les effectifs » du projet ne sont pas évaluées de manière précise et chiffrée (extrait du rapport EASIER page 11)

 

Le fait que le projet Easier soit mis en œuvre selon une méthode Agile itérative, implique qu’une partie des conséquences sur les métiers ne peut être évaluée qu’après le déploiement des nouveaux outils.

 

Cela est problématique, car les IRP, lors de l’information/consultation, ne peuvent pas avoir toutes les informations sur les conséquences du projet en matière d’emploi.

 

De même, à ce stade, les « conséquences sur les effectifs » du projet Easier ne sont pas évaluées de manière suffisamment précise et chiffrée.

 

Selon les informations en notre possession, le seul travail de ce type a été fait pour la phase 1 sur les postes de gestionnaires administratifs et d’équipiers logistiques, et de manière insuffisamment précise puisque les données fournies ne permettent pas de voir clairement combien de postes pourraient être supprimés dans tel ou tel métier. Ni combien cela représenterait en ETP. Quels magasins seraient concernés ? Sans ces informations, il est difficile pour le CCE de se faire un avis précis des conséquences du projet sur l’emploi.

 

Il est vrai que l’évaluation des conséquences sur les effectifs n’est pas non plus facilitée par le fait que l’organisation du travail peut être très différente selon les magasins. L’article L. 2323-30 du Code du travail prévoyant que le comité d'entreprise soit régulièrement informé et consulté sur la mise en œuvre du plan d’adaptation, il conviendra, a minima, que les informations détaillées sur les conséquences sur les métiers, les effectifs et les compétences soient présentées régulièrement au CCE dès qu’elles seront disponibles

 

Accompagnement du projet via le plan d’adaptation (extrait du rapport EASIER page 12)

 

Tous les métiers sont concernés par un changement d’outil ou de process, mais seuls quelques-uns par une évolution de leurs activités.

 

Selon la direction, Easier concerne l’ensemble des métiers de l’entreprise. Selon les métiers, Easier se traduit :

  • Soit par un changement d’outils, 
  • Soit par un changement d’outils et de processus, 
  • Soit par un changement d’outils, de processus et une évolution des activités. 

 

Au-delà du changement d’outils et de processus, le déploiement de Easier a également eu pour conséquence la réorganisation de certains services, notamment :

  • En comptabilité : la fin de la clôture par magasin ; la comptabilité d’exploitation est désormais organisée par flux.
  • Supply chain : auparavant, la supply chain magasin et la supply chain entrepôt étaient des services distincts. Désormais, ils sont regroupés et organisés par secteur.

 

Un plan d’adaptation reposant principalement sur de la formation aux nouveaux outils et processus.

 

Le plan d’adaptation mis en œuvre dans le cadre d’Easier repose pour l’essentiel sur de la formation visant à permettre aux salariés de connaître et de maîtriser le nouvel outil ou le nouveau processus. Ces formations d’adaptation reposent :

  • Sur des sessions de formation dispensées en amont du déploiement des différentes étapes, 
  • Sur des documentations de référence remises aux salariés, 
  • Sur une assistance assurée par les « change champions » et « change managers ».

 

Lorsque Easier a pour conséquence une évolution des activités d’un métier, un plan d’accompagnement est défini dans le cadre de la GPEEC.

 

Accompagnement du projet via la GPEEC (extrait du rapport EASIER page 13)

 

La direction a identifié des activités à développer et à renforcer en magasin, ainsi que des métiers pour « le repositionnement » :

  • Métiers de la logistique (spécialisation MER, ZRM), 
  • Assistant(e) commercial(e) / chargé(e) de relations clients, 
  • Métiers de la caisse, 
  • Métiers de la vente, 

Mais sans préciser le nombre de postes disponibles (à date et projetés). En outre, rien ne permet d’avoir une vision des postes supprimés et disponibles pour « un redéploiement » magasin par magasin, ni même région par région. 

 

L’accompagnement GPEEC se base sur des outils qui devaient, selon votre direction, encore être développés ou repositionnés en 2016 : 

 

Référentiel emploi et compétences, passerelles métiers, entretien de carrière, parcours diplômants ou qualifiants… sont-ils désormais opérationnels ?

 

Le redéploiement sur un nouveau métier dans le cadre de la GPEEC laisse entière la question des règles et critères de reclassement ou mobilité interne sur un nouveau poste. Au-delà du repositionnement ou redéploiement sur un nouveau métier, il faut que le salarié se voie proposer un poste : 

  • Sur quels critères objectifs, des salariés postulant à un même poste dans le cadre d’un repositionnement consécutif à Easier seront-ils départagés ? 
  • Que se passera-t-il si le salarié refuse de changer de métier (ou d’établissement) ?

Compte tenu des évolutions importantes concernant certains postes, on peut raisonnablement supposer que certains salariés refuseront de changer de métier, d’autant plus s’il n’y a pas de poste sur les nouveaux métiers proposés dans leur magasin ou à proximité. Des licenciements économiques consécutifs à Easier ne peuvent donc être exclus.

 

LECTURE DE LA MOTION :

 

Le CCE constate qu’à ce jour le lot 1 n’a pas encore été déployé malgré 2 magasins pilotes et accuse un retard de plusieurs mois sur le planning originel. Le calendrier présenté initialement pour la phase 3 nous semblait très ambitieux, voire irréalisable (car trop dépendant du lot 1) 

 

Qui plus est, la Direction n’a pas pris d’engagements clairs et fermes face aux inquiétudes remontées par les élus sur les risques pesant sur les établissements :

  • Risques de surcharge et de Risques Psycho-Sociaux liés au déploiement alors que les critères de « go no go « ne sont pas au vert. Cette inquiétude est renforcée par le fait que les éventuels renforts en magasin liés au déploiement seront à la charge du magasin et en conséquence dégraderont son REX.
  • Risques économiques d’un déploiement pendant la saison.
  • Aucune garantie de compensation d’un potentiel impact négatif sur les primes de participation et d’intéressement.

Les élus du CCE alertent donc la Direction sur les risques potentiels liés à la décision de déploiement hâtif, que ce soit dans un domaine économique et social. 

 

En conséquence le CCE se déclare défavorable au projet de déploiement de la phase 3 du projet « Easier » et sur le plan d’accompagnement correspondant. 

 

Le CCE demande le report du déploiement du lot 1 et demande à la Direction de le reporter après la saison. 

 

Vote de la motion (16 votants) : 15 Favorables, 1 Abstention, 0 Défavorable.

 

5 - INFORMATION SUR LE PROJET DE TRANSFERT DE DONNEES RELATIVES AU PERSONNEL HORS DE L’ESPACE ECONOMIQUE EUROPEEN.

 

On apprend que les données relatives au personnel sont hors de l’espace économique européen.

 

Le point 6 (INFORMATION SUR LA FORMATION « PROFESSIONNALISER LA VENTE) est reporté au prochain CCE.

 

Juste avant la fin de séance, le CCE averti la présidente de l’instance sur l’envoie d’un délit d’entrave concernant le projet Easier (plus d’info au prochain CCE)

 

Paulette SALUT

Pour la rédaction

 



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Commentaires: 6
  • #1

    Catherine VAREILLE (mardi, 11 avril 2017 23:48)

    Bonjour. Pouvez-vous me dire s'il y a eu une autre réunion CCE depuis le 9 mars dernier? Mon directeur de magasin nous a convoqué ma collègue et moi hier lundi 10 avril pour nous annoncer que nos postes de gestionnaires administratives au service comptabilité étaient officiellement supprimės (sans pouvoir nous donner de délais exact) suite à quoi il nous a proposé 2 options : soit choisir un autre métier dans le magasin (non équivalent à notre poste actuel puisqu'il n'en existe pas) soit bénéficier d'un plan d'accompagnement en vu d'un licenciement. Or d'après ce que j'ai cru comprendre dans le compte rendu ci-dessus aucune décision n'aurait encore été prise? Notre directeur nous a demandé expressément de prendre rendez-vous avec notre RRH d'ici là fin de cette semaine afin d'établir avec lui un bilan de compétences pour pouvoir envisager une quelconque reconversion ? Pourquoi nous demander d'agir aussi vite alors que le déploiement d'Easier n'a même pas encore eu lieu dans notre magasin de Dardilly (top 5 des magasins France)? Il y a 4 profils administratifs dans notre magasin : 2 en RH et 2 en comptabilité. A priori les profils RH ne seraient pas inquiétés pour l'instant alors que ma collègue et moi avons pkud

  • #2

    Catherine VAREILLE (mercredi, 12 avril 2017 00:10)

    Ma collègue et moi avons plus d'ancienneté (13 ans pour elle et 22 ans pour moi). Nous avons beaucoup de mal à réaliser ce qui vient de nous arriver . La nouvelle a été rude d'autant plus que rien ni personne ne nous avait préparé à cela. En savez vous plus depuis le 9 mars? La suppression des postes de gestionnaires administratives est-elle effectivement officielle à aujourd'hui ? Tout semble aller tellement vite! Merci de tous les conseils et de toute l'aide que vous voudrez bien nous apporter. Catherine.

  • #3

    Xavier DS CGT Strasbourg (mercredi, 12 avril 2017 00:16)

    Bonsoir Catherine ,

    j'ai pris note de votre message et je reviendrai vers vous très rapidement je vais contacter notre DSC CGT pour plus d'information.

    Fraternellement

  • #4

    Catherine VAREILLE (mercredi, 12 avril 2017 00:18)

    Merci beaucoup pour votre réactivité. Bonne soirée.

  • #5

    Xavier DS CGT Strasbourg (mercredi, 12 avril 2017 00:28)

    Pouvez-vous me donner votre adresse mail pour que je puisse vous contacter en privé.

    Fraternellement

  • #6

    Catherine VAREILLE (mercredi, 12 avril 2017 00:30)

    Oui bien sûr cathy.vareille@free.fr et mon numéro de portable si vous avez besoin 06.88.89.43.01